De l’asthme et des maladies respiratoires: un haut pourcentage d’italiens qui en souffrent

Loin d’être anodine maladies, à la fois de l’asthme et de la bronchite chronique obstructive, avec un impact énorme sur la population italienne, étant donné que je souffre de 8 de nos compatriotes sur 100 et est la cause de 68 milliers de morts chaque année, pour ne pas mentionner les coûts sociaux qui tombent sur la communauté et, d’ailleurs, si jamais il y avait la nécessité d’en faire rapport, ces maladies sont à la hausse; c’est ce qui ressort de la rétroaction d’une conférence qui s’est tenue à Parme de l’université de la ville à l’occasion de la Respiration de la journée 2008 de soleil initiative de la Chiesi de la Fondation.

Ils étaient bien 400 experts médicaux de toute l’Europe, d’éminents médecins et spécialistes de tous pour en parler et le débat sur les maladies respiratoires et sur les effets de ces maladies sur les autres systèmes de l’organisme, comme la circulation sanguine, les pièces détachées et les même ostéo-articulaires, si vous pensez seulement à des attaques cardiaques, les troubles cardiovasculaires, le diabète et l’ostéoporose.

Durant le congrès, sont des lignes en pointillés guide pour une meilleure approche du patient asthmatique ou broncopneumopatico que, indépendamment de la complexité de l’état de sa santé, si quoi que ce soit, aggravée par les voies respiratoires de la maladie dont il souffre, de manière à améliorer le pronostic de ces patients et dans l’ensemble de la vie des citoyens, d’un engagement partagé sera l’une adressée à la pollution de l’air, le tabagisme et l’obésité, qui sont de vrais problèmes sociaux.

La proposition est de passer en revue les lignes directrices, à une approche holistique pour le patient qui prend en compte la complexité de toutes les pathologies associées. Et, en plus, un nouvel engagement dans la lutte contre le tabagisme et l’obésité, deux des plus graves facteurs de risque avec la pollution de l’air.

Je suis convaincu que le thème des pathologies associées à des maladies respiratoires, de proposer aux cliniciens et au système de soins de santé d’un défi majeur – dit Paolo Chiesi, président de la Fondation – Pour cela, nous avons alloué 200 milliers d’euros pour promouvoir une étude prospective d’une durée de deux ans, en collaboration avec l’université de Modène et de Reggio d’Émilie. Les chiffres parlent de 2 millions de personnes souffrant de bronchite chronique en Italie, 200 mille morts par an en Europe. Chaque patient les coûts du système de soins de santé, italien 3 mille euros par an pour un million de séjours à l’hôpital. Un diagnostic de l’asthme coûts d’un millier d’euros par an, et dans un an perdre une moyenne de 20 jours ouvrables, avec tous les coûts sociaux liés.