Internet: les dommages à la mémoire de ceux qui l’utilisent souvent

Chaque découverte ou une invention de l’homme avec l’intention de migliorargli et de rendre la vie plus facile, il doit être traité puis à la suite de dommages à la santé ou à de dangereuses conséquences de l’utilisation de cette innovation lui-même?

Il existe de nombreux exemples, pensez à la voiture, qui, aujourd’hui, ne pouvait vivre sans elle, et pourtant, nous nous intéressons à tout ce qui tam tam qui nous vient du monde de la les écologistes, et pas seulement que, pour nous rappeler le danger représenté par les voitures à cause de la pollution, ou la cause d’accidents de la route, et ainsi de suite. Et que dire de la téléphone mobile, d’une part, elle est enracinée dans notre vie, en prenant un rôle dominant dans notre journée avec le désormais pas de nous, mais de notre vie quotidienne, de l’autre des signaux de venir, et le danger permanent de l’utilisation de ce dispositif; les dangers du cancer et ainsi de suite à cause des vagues que cet appareil emanerebbe.

C’est maintenant à l’Internet, dans ce cas également, il a rendu la vie plus facile, nous a permis de nous rapprocher du monde est aussi le plus difficile à naviguer, a nous a ouvert des horizons jusqu’à récemment, impensable, nous a également permis d’élargir les connaissances, mais que, voici, les signes d’alerte précoce, de l’Internet, il ne ferait que s’aggraver, d’aggraver notre toute les maladies des yeux, d’aggraver nos problèmes dans les articulations et, dulcis in fundo, ne pouvait pas manquer une séquelle de dommages à la mémoire.Selon Nicholas Carr, célèbre écrivain, l’internet nous permet d’avoir une vie trop “à l’aise”, vous avez juste à cliquer sur un lien et de vous rendre où vous voulez…. Dit Carr dans le magazine de L’Atlantique,

L’Internet offre des opportunités extraordinaires de l’accès à de nouvelles informations, mais elle a un coût social et culturel trop élevé: le long de la lecture, de transformer la manière d’analyser les choses, les mécanismes de l’apprentissage. En passant de la page de papier à l’écran, on perd la capacité de concentration, nous avons développer une façon de penser la plus superficielle, nous devenons crêpe de personnes, comme le dit le dramaturge Richard Foreman: grande et mince comme une crêpe, parce que, de saut en continu à partir d’une information à l’autre, merci pour le lien, on obtient n’importe où nous voulons, mais en même temps, nous perdons de l’épaisseur, car nous n’avons plus le temps de réfléchir, de contempler.

Faire une pause pour développer une analyse en profondeur est en train de devenir une chose contre nature. En bref, quand l’homme va découvrir quelque chose qui va nous faire du bien ou, à tout le moins, il va nous aider à mieux vivre, sans avoir aucune contre-indication d’aucune sorte?