L’esprit: le faux souvenirs d’abus

Notre esprit n’est pas toujours fiable, en particulier quand il s’agit de souvenirs, ou, plutôt, de faux souvenirs, qui peuvent parfois être conçu, mais qui vous révéler un produit qui ne peut pas être complètement foi. Dans cette catégorie de faux souvenirs à ceux qui ont à faire à des allégations d’abus sexuels subis dans l’enfance. Sont souvent les souvenirs qui surgissent au cours de la psychothérapie.

Afin de clarifier la fiabilité de ces souvenirs, un groupe de psychologues, hollandais, canadiens, américains et britanniques entrepris une étude qui a essayé de voir comment de nombreux de ces souvenirs d’abus peut être trouvé en fonction des éléments de preuve. Vous êtes à la recherché, bref, de la vraie témoins parmi les personnes qui sont au courant des faits, pour voir si ces souvenirs sont faux ou entièrement favorable à la réalité.

Les chercheurs ont pris en compte les 71 personnes qui ont affirmé qu’ils avaient été victimes d’abus sexuels et qu’ils étaient totalement convaincu qu’il n’avait jamais oublié la mémoire de ces événements qui avaient profondément impliqués. 45% de ces cas ont été confirmés.

Les psychologues ont analysé d’autres 57 cas de personnes qui, cependant, a affirmé avoir oublié les abus. Dans ces circonstances, les 37% des cas a été confirmé en tant réel. Le refoulé de la mémoire a été renvoyé à la lumière au cours d’une psychothérapie.

Cette différence dans le cas de ceux qui semblaient l’avoir oublié, et pour ceux qui se souvenait des abus ne sera pas expliqué dans les éléments qui sont très précis.

La différence en pourcentage ne peut pas en effet être due à l’âge dans lequel il a été abus ou de la sévérité de l’abus lui-même. Même la facilité de pouvoir en parler, il semble nuire à la différence. Les souvenirs d’abus sexuels qui émergent dans le cadre d’une thérapie doivent être jugés avec une extrême prudence, car il peut être le résultat des techniques utilisées par le thérapeute ou les attentes du patient.

Image tirée de: irisviaggi.il